💉 8 janvier 2014 – Début de la nouvelle chimiothérapie

Ce mercredi-là, tout recommençait.

Une nouvelle ligne de traitement.
De nouveaux médicaments.
Un nouveau combat.

Après la suspicion de rechute, mon équipe médicale a lancé une chimiothérapie de rattrapage, avec deux protocoles distincts.

🔹 Traitement n°1 : MYLOTARG

Le premier médicament utilisé s’appelle MYLOTARG. C’est un traitement ciblé qui avait été interdit aux États-Unis et au Japon en 2010, notamment en raison d’effets secondaires graves.

La France l’a réintroduit dans certains cas de rechute précoce, comme le mien (moins de 7 mois après une première rémission complète).

Le protocole initial prévoyait 3 injections espacées de 3 jours sur une semaine.

Malheureusement, après la deuxième injection, mon corps a présenté une réaction allergique sévère.
Le traitement a donc été arrêté prématurément, après 2 injections sur les 3 prévues.

🔹 Traitement n°2 : ARACYTINE

Le second médicament, ARACYTINE, m’était déjà familier.
Je l’avais reçu lors de ma première chimiothérapie, pendant les 4 mois de cure.

Cette fois-ci, la posologie était différente :
2 injections par jour, tous les deux jours, pendant une semaine.

Je connaissais les effets secondaires, mais chaque cure est différente. Mon corps était déjà affaibli. Je me préparais à affronter une nouvelle phase d’aplasie.

📉 L’aplasie : 20 janvier 2014

Comme prévu, mon aplasie a commencé le 20 janvier.
Cela signifie que ma moelle osseuse a cessé de produire les cellules sanguines nécessaires pour me défendre contre les infections.

💊 Traitements de soutien

Mon équipe a mis en place une prévention active des effets secondaires et infections, avec plusieurs médicaments :

  • TIENAM : antibiotique puissant, prescrit pour prévenir les infections liées à la fièvre en période d’aplasie.
  • PRIMPERAN : un anti-émétique pour soulager les nausées liées à la chimiothérapie.
  • FLAGYL : un antimicrobien souvent prescrit en cas de douleurs intestinales ou déséquilibres digestifs.

⚠️ Mes symptômes

Voici ce que j’ai ressentie pendant cette période :

  • Une fatigue extrême, parfois accablante.
  • Une fièvre constante entre 39 et 40°C.
  • Des vomissements fréquents, même avec l’anti-nauséeux.

Mon corps était épuisé, mais je tenais bon. Parce qu’il le fallait.

🧰 Ce qui m’a aidée pendant cette phase difficile

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